Les 8 commandements du naturaliste :

- Orage, ô désespoir ! Avant de partir sur le terrain équipez-vous bien, il n’y a rien de plus désagréable que d’avoir froid, soif, faim ou être mouillé. Pensez à consulter la météo. Il ne sert à rien de sortir en pleine alerte météo, les animaux se terrent et les plantes seront toujours là le lendemain.

- Touchez pas au grisbi ! La nature c’est notre trésor en commun, alors n’y prélevez ni plantes ni insectes. N’essayez pas non plus de capturer des animaux. Ils ont bien plus leur place dans leur milieu de vie que dans votre salon. Certains animaux ou plantes peuvent être protégés, d’autres sont rares et menacés. Les prélever serait très impactant pour la survie de ces populations.

- Tous les chemins mènent à Rome ! Avec une si belle destination en ligne de mire pourquoi quittez les chemins ? Restez-y et ne pénétrez pas sur les parcelles qui les longent. Cela évitera de rentrer sur des propriétés privées et de provoquer du dérangement pour les animaux. Respectez les indications, des chemins peuvent être privés.

- Et je coupe le son, oh, et je remets le son ! Le meilleur moyen d’observer des animaux est d’être calme et silencieux. Dans ces conditions vous allez de nouveau « remettre le son » de la nature. Pour les plantes, ça importe peu, c’est vrai. Mais vous verrez, cela vous fera du bien d’entendre tous ces sons de la nature.

- Les paroles s’envolent, les écrits restent ! On a beau avoir l’impression de pouvoir tout retenir, c’est souvent l’inverse qui se produit. Pensez à prendre de quoi écrire, un carnet voire votre téléphone pour noter précisément vos observations. N’hésitez pas à noter le lieu, la date, l’heure, la météo et surtout votre localisation, ce sont des données précieuses.

- Cheeeeese ! Prenez en photos vos observations et sous tous les angles. Vous pourrez tranquillement identifier les espèces de plantes ou d’animaux aperçues chez vous. Cela nous est aussi utile pour vérifier la validité de votre observation.

- Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! Repartez avec tout ce que vous avez apporté, la poubelle c’est chez vous et on n’oublie pas que le meilleur déchet est celui que l’on ne crée pas.
- Ne vous mettez pas en danger et ne mettez pas en danger les autres. Ça ne vaut pas le coup d’aller regarder ce papillon ou cette orchidée en bord de falaise. Vous, vous n’avez pas de racines ni d’ailes.

Conseils pour une bonne séance d’observation :

Pour les plantes

Le meilleur moyen d’identifier une plante c’est d’observer ses fleurs. L’observation des feuilles et des graines peut parfois être utile pour assurer l’identification. Les plantes se développant à différentes périodes de l’année, n’hésitez pas à passer plusieurs fois sur les mêmes zones.

Pour les oiseaux

Vous pouvez les observer toute l’année, mais la meilleure période pour entendre leur chant est entre les mois de mars et de juin, plutôt le matin au lever du jour et en fin de journée. Il faut enfin que les températures soient assez élevées, certains oiseaux sont un peu frileux.

Pour les insectes

Les insectes sont très sensibles à la météo. Ne sortez pas par jour de grand vent, par jour de pluie, s’il fait trop froid ou trop chaud, un peu comme nous finalement.

Code source du projet

Ce projet a été déployé grâce à l'application GeoNature-citizen, un outil du projet GeoNature destiné à l'inventaire participatif.